La question de l’utilité publique que devrait comprendre l’art

Si nous pensons au sein de notre atelier que nos créations, nos œuvres d’art, nos fictions se doivent être des « miroirs du réel permettant de le voir autrement », si nous pensons aussi que notre rôle en tant qu’artiste est de transmettre des sensations, des sentiments, mais aussi des réflexions, alors cela induit que notre conception de l’art, du média en général, n’est ni anodin, ni déterminé par un seul et unique souci industriel ou économique, mais comprend aussi une (vaste, et parfois floue) idée « d’agir pour le bien commun ». Aussi, il nous semble important que cet engagement se retrouve dans notre procédé créatif. Si l’art est aussi une industrie, il ne s’agit pas de n’importe quelle industrie. S’il est important qu’un produit culturel entre dans une certaine économie (permettant aux créateurs du produit de pouvoir vivre de leur création), il nous semble aussi qu’une fois cette économie vitale assurée, l’oeuvre puisse entrer dans un domaine plus libre, plus public, et plus accessible.

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